
ILLUSTRATION DE TdNMatin
Une faute avouée est à moitié pardonnée . C'est ce qu'il faut retenir du rétropédalage du maire de Haillicourt, succédant oligarchiquement à son père décédé, sur le remboursement pris en charge par la commune, des frais d'obsèques de don père maire décédé.
L'affaire avait localement fait scandale suite à notre article sur cette douteuse prise en charge. (lire ici) . Cet exemple malheureux illustre parfaitement l'utilité des sites d'information alternative, et de l'utilité des lanceurs d'alertes, pour vaincre l'omerta "du pas vu pas pris". Comme ce fut le cas pour les 1 500 000 euros de subvention publique indument perçue par l'ex-entreprise Bridgestone et versée par l'agglo Béthune-Bruay. Comme, c'est aussi le cas pour certaines aliénation de la ville de Béthune, etc.
Bien sûr les élus mis en cause se défendent toujours selon la méthode éculée de la mise en accusation pour diffamation, souvent avec l'argent public. (ce qui ne veut pas dire que toutes ces plaintes sont à mettre dans le même panier, car il existe aussi des pratiques de pressions inacceptables de la part de pseudo lanceurs d'alertes, par publication de propos calomnieux, non dans la défense de l'intérêt général, mais pour la défense de bourses de moines bien particuliers.)
UN FAUX REMBOURSEMENT ?

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