
ILLUSTRATION TdNM
Un jeune de 23 ans est mort en tombant du toit de l'école Pasteur qui jouxte la prison de Béthune. Il communiquait sans doute avec des prisonniers, ou cherchait à leur jeter des missiles (1), et ce type de réunions nocturnes prend parfois la tournure de véritables fêtes, avec feux d'artifice. Des riverains excédés depuis des années, mais des habitants du quartier se sont résignés, face à la non-réaction de la police et de la municipalité. C'est, de plus, la loi de l'omerta par peur des représailles.
La municipalité a laissé faire, sinon la mise en place de la vidéosurveillance peu dissuasive, et d'inefficaces casquettes pour gêner l'accès aux toits des bâtiments scolaires. Pour nous, la responsabilité du maire pouvait être mise en cause (Lire ICI), et nous annoncions qu'il se réfugierait dans son fameux : "c'est la faute aux autres".
Voilà qui est fait, et il nous a répondu dans la presse locale, où il appelle l'État à prendre ses responsabilités (sic). Il annonce aussi un renforcement des caméras de vidéoprotection ainsi qu’un dispositif supplémentaire pour empêcher l’accès à l’école (re-sic).
Il a fallu un mort pour le faire réagir... Avec des propositions bien minces. Presque pour la forme, car cela ne changera rien !
La question que nous avons tous en tête face à ce drame : pourquoi rien n'a été fait auparavant ? Le maire a en charge, en tant que représentant de l'État, tranquillité publique. Il se devait mettre un terme à ces "incivilité" répétitives qui perturbent la vie des habitants de ce quartier.

Gacquerre ne connait pas la loi ? Bizarre ! Ah non ,c'est Mrs " c'est pas de ma faute " .....
L’enseignement public du premier degré relève de la compétence de la commune depuis les lois fondatrices de Jules Ferry. Cette compétence a été confirmée par la loi du 22 juillet 1983 modifiée. Le dispositif relatif aux écoles et classes élémentaires et maternelles figure dans le code de l’éducation.
Article L. 212-1 à L. 212-9
Une commune doit être pourvue d’au moins une école élémentaire publique. Il en va de même de tout hameau séparé du chef-lieu, ou de toute autre agglomération, par une distance de trois kilomètres et réunissant au moins quinze enfants d’âge scolaire. L’article L. 212-2 du…