
A l'occasion des portes ouvertes organisées par le golf de Béthune, le maire, qui est à l'origine de la délégation de la gestion de cet équipement public (autrefois géré en régie directe par la ville) au privé, nous fait une présentation idylique de sa gestion sur sa page Facebook. Qui ferait rire même le dernier des cancres d'une école primaire. Nous en sommes là.

Ouvrons une parenthèse qui en dit long sur la conception de la démocratie du bourgmestre par accident de Béthune. Il a fait interdire l'accès de sa page Facebook à notre site. En vain puisque nous publions ci-contre une capture d'écran de sa manipulation.
Un bien maigre bilan avec ses soi-disants 200 adherents. Ce qui fait bien rire les joueurs de boules de Vauban !
Mais il y a plus grave dans le petit coup de pouce-copinage du maire, qui visiblement semble avoir des relations privilgiés avec l'heureux délégataire.
Replaçons l'affaire dans le contexte historique de sa production comme disait le sociologue Pierre Bourdieu, avec qui le directeur de notre site a eu la chance de travailler en collaborant à son best seller : les "Héritiers".
Le "couteau suisse" de la connerie municipale, alias le premier adjoint de la ville présenta au conseil municipal béthunois le projet de délégation de la gestion de cet équipement municipal au privé, par le canal d'une délégation de service public. Pourquoi ? Le coût d'entretien des espaces verts, par le Sivom du Béthunois, était trop couteux. Sivom dont le président était Olivier Gacquerre !

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