En cette période estivale où nombreux sont les béthunois qui découvrent (redécouvrent) les promenades le long des chemins de halage de nos cours d'eau, nous avons voulu répondre, à certaines de leurs questions, notamment quant à la disparition du port de plaisance de la ville. Nous traiterons le dossier en plusieurs volets. Première partie : ne pas confondre les conséquences avec les causes.
"À Béthune, les panneaux indiquent bien « port de plaisance ». Mais en réalité, il s’agit d’une halte nautique gérée par Voies navigables de France qui attend qu’un projet l’aide à se développer. Celui d’Artois Comm. cible le quai de Bruay." écrivait en 2016 stéphane Leulier dans la Voix du Nord. Et de constater que Béthune souffre clairement de la concurrence d’un port de plaisance qui n’en a plus que le nom : celui de Beuvry.
Ce constat doit être complété contestable, car si l'on se plonge dans une analyse rétrospective, il confond, de toute évidence, la conséquence avec la cause.
On s'explique.
BÉTHUNE VILLE FLUVIALE

C'est oublié que Béthune a été longtemps une ville fluviale avec sa bourse d'affrètement, son port public toujours existant, sa maison de la batellerie, ses fêtes de l'eau et son port de plaisance, dont les aménagements : pontons, slipway, ect., ont été financés par la Région, et ce port fut géré conjointement par la ville et l'association "Bethune-Voie d'eau", dans le cadre d'une convention d'objectifs.

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